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L'appareillage de prothèses oculaires permet après une intervention chirurgicale de l'oeil ou de son environnement, d'une part de combler la cavité (après une ablation ou une énucléation) et d'autre part de retrouver une esthétique qui rend l'intégrité au visage.

Cette technique s'appuie sur des connaissances et des pratiques, qui historiquement s'adressaient essentiellement à la réparation et à l'appareillage des anciens combattants.

&linkeo_site.nom_societe;Pour la plupart des personnes, la prothèse oculaire fait souvent référence à l'oeil de verre, et ces représentations sont souvent un frein dans la décision de s'appareiller.
En effet, même si ce matériau a été largement utilisé durant de nombreuses années, aujourd'hui ce sont de nouvelles matières composites qui sont employées.

Elles sont issues de la recherche, et les laboratoires fournissent des résines organiques parfaitement compatibles avec l'organisme humain, d'une qualité contrôlée et irréprochable.

La qualité intrinsèque de ces matériaux est la base, mais à cela vient s'ajouter la partie création dévolue à l'oculariste. Celui-ci doit respecter la forme, les différentes nuances du blanc scléral, sa vascularisation, ainsi que les couleurs de l'iris qui, pour chaque personne, est unique.

Tout ce processus est mis en œuvre selon des protocoles qui garantissent une prise en compte des mesures d'asepsie, et un confort dans l'élaboration de la prothèse, et ce, à tous les stades de sa fabrication.


Un peu d'histoire

L'origine de la prothèse oculaire, ou plutôt, de l'oeil de verre, tel qu'on le nommait autrefois, est très ancienne. Déjà, dans l'antiquité, qu'elle soit égyptienne, grecque ou romaine, des artisans s'adonnaient à l'art de la fabrication des yeux artificiels. La finalité de leur art était alors essentiellement funéraire ou artistique (momies, statuaires...). epitheses-Montpellierprotheses-oculaires-heraultProtheses-oculaires-Montpellier


Les premiers textes connus décrivant des prothèses et leurs usages sont d'Ambroise Paré en 1579 ainsi que la diversité des matériaux utilisés (pierre et métaux précieux ou non, verres, cristaux, porcelaine...). Hélas, trop souvent en ces temps anciens, la mise en place de ces artifices était le fait de "charlatans" qui n'hésitaient pas à tailler à vif les chairs de leurs "patients", pour obtenir le résultat escompté, éphémère et très douloureux. C'est probablement en France, à la fin du XVIIIème siècle, qu'apparaissaient les premiers spécialistes ayant l'idée de fabriquer par eux-mêmes un oeil artificiel, sur mesure, adapté à chaque patient. En 1818, Hazard Mirault écrivit le premier "Traité Pratique de l'oeil artificiel". En 1830, Auguste Boisseneau, employa pour la première fois le terme d'oculariste et fonda le premier cabinet de ce nom.

Ainsi, l'oeil de verre régna sans partage pendant plus d'un siècle, et ce n'est qu'à partir des années 50, que la prothèse oculaire en résine le remplaça progressivement. De nos jours, elles sont fabriquées à base de résine de plexiglas, c'est-à-dire en poly méthacrylate de méthyle (PMMA). C'est un matériau biocompatible, léger et résistant.

Le métier de l'oculariste aujourd'hui :
L'oculariste est donc une personne qui réalise et adapte des prothèses oculaires, à la suite de la perte d'un oeil. La prothèse ne joue pas un rôle médical, mais seulement esthétique. Pourtant, grâce à elle, il est plus facile pour certains patients, de faire le deuil de leur oeil.


Présentation du cabinet

La qualification d'oculariste s'acquiert par une formation qui est transmise dans une dynamique d'apprentissage qui s'apparente au compagnonnage. Il n'existe pas de centres de formation ni d'écoles qui dispensent un enseignement didactique. Contrôlée par des organismes comme la Caisse Primaire d'Assurance Maladie, la Direction Départementale de l'Action Sanitaire et Sociale, et le corps médical, cette discipline offre des garanties quant à son exercice. Les laboratoires VILLANOVA existent depuis 1960, et ont toujours été implantés dans la région du grand sud.